28 octobre 2009

Petites cuisines électorales du PG et du PCF avant la grande tambouille !

PCF et PG appellent à voter PS au 1er tour,

contre le NPA...

Il y a les grandes déclarations de principe, « on veut rassembler les antilibéraux et les anticapitalistes », qui servent à préparer la cuisine électorale.

Et puis il y a les faits, moins glorieux...

Dans la cantonale partielle de Saint-Pierreville (07), il y a un candidat PS, un Vert, et un NPA.

PCF et PG viennent de distribuer un tract appelant à voter PS dès le 1er tour « afin de conforter la majorité départementale » (PS-PCF).

C’est ce qui s’appelle choisir clairement son camp.

Chico

PS : aucune raison particulière qui pourrait justifier de voter PS au 1er tour, aucun risque que le candidat PS soit éliminé au 1er tour, c’est un canton de gauche... C’est un choix 100 % politique. Qui présage de ce qui va se passer dans les Conseils régionaux.

Trop méfiant, le NPA ? La réalité est têtue...

Mardi 27 octobre 2009

11 août 2009

RSA : le retour au travail forcé


Après les contrats aidés subventionnés par l’Etat et destinés à remplacer les titulaires par des salariés précaires et sous-payés, le RSA officialise la précarité et le salarié pauvre.

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Le RSA entérine l’idée qu’il est normal d’avoir un boulot sous-payé, à temps partiel. Plus, c’est un retour au travail forcé, en faisant occuper les boulots disponibles dans les secteurs dégradés. Le RSA repose d’abord sur l’idée que, si les chômeurs ne travaillent pas, c’est parce qu’ils n’y ont pas intérêt. Ce ne serait donc pas à cause des plans de licenciements en série et des milliers de suppressions de postes dans la fonction publique… De nombreux facteurs freinent le retour à l’emploi : problèmes de logement, de transport – les patrons sélectionnent souvent leurs salariés sur la proximité du lieu d’habitation –, garde d’enfant… Autant d'éléments qui nécessitent des mesures, comme la création massive de places en crèche, la gratuité des transports publics, etc.

Sous couvert d'un supplément de revenu pour les personnes reprenant un emploi, le  RSA dispense une fois de plus le patronat de payer correctement les salariés. Il  conforte l'argument sur le coût du travail, qui serait trop élevé, laissant à l'État la charge de compléter les bas salaires. Les chômeurs ou salariés éligibles gagneront en moyenne 100 euros de plus: quelle provocation, alors que des millions de travailleurs galèrent tous les jours pour boucler leurs fins de mois! Au-delà, le RSA est une opération de manipulation à grande échelle. L’objectif du gouvernement est de réduire la pauvreté, ou plus précisément les chiffres de la pauvreté : le RSA permettra de dépasser le seuil de pauvreté (882 euros), sans pour autant offrir un revenu permettant de vivre correctement. Mais Sarkozy pourra dire que la pauvreté a baissé, et le tour sera joué…

Pour vendre son dispositif, Martin Hirsch s’appuie sur des expérimentations dans plusieurs départements : selon lui, grâce au RSA, 9 % de chômeurs en plus ont retrouvé un emploi. Rappelons-lui alors le bilan d’une première expérimentation, en 2008 : dans les 31 départements concernés, les emplois retrouvés ne sont pas vraiment des emplois stables (30 % d’emplois aidés, 26 % de contrats courts et 16 % d'emplois de service ), seuls 25 % ayant travaillé à temps plein (ou presque). Enfin, concernant le salaire : il est en moyenne de 600 euros par mois ; avec le RSA et la prime pour l’emploi, on arrive à 900 euros…

Pôle emploi est chargé de recevoir les « bénéficiaires » du RSA et, dans le cadre de l’offre raisonnable d’emploi, il doit mettre la pression sur les chômeurs pour qu’ils acceptent n’importe quel travail. La convention proposée par Pôle emploi aux conseils généraux prévoit deux rendez vous hebdomadaires (rien de moins !). Et toute absence à convocation vaut risque de sanction. « La personne au RSA qui refuse deux fois un emploi, on coupe tout ! », avait dit Sarkozy, début 2009. Certains emplois non pourvus, notamment dans les secteurs en tension (services à la personne, où le temps partiel est la norme; la restauration et ses conditions de travail dégradées…), seront donc pourvus, de gré ou de force.

30 juillet 2009

Le NPA à Chatellerault le 30 juillet en soutien aux salariés de New Fabris.

Le NPA à Chatellerault le 30 juillet

en soutien aux salariés de New Fabris.

Depuis le 16 juin, l'entreprise New Fabris est en liquidation judiciaire.

Les 366 salariés de cette entreprise revendiquent 30 000 euros par salarié comme prime de licenciement, en plus des indemnités légales, en se retournant vers Renault et PSA, lesquels refusent d'assumer leurs responsabilités de donneurs d'ordre.

Christian Estrosi, secrétaire d'état à l'industrie, ne s'est engagé que pour 11 000 euros. Les salariés de New Fabris maintiennent leurs revendications et appellent l'ensemble des travailleurs en lutte pour l'emploi à une manifestation à Chatellerault, mardi 30 juillet, à 14h.

Le NPA, qui soutient totalement la lutte engagée, sera présent au rendez-vous, avec Yvan Zimmermann, dirigeant national et tête de liste aux européennes dans la région Est et par une délégation régionale et de la région parisienne.

Olivier Besancenot, qui ne pourra être présent à la manifestation, envera un message de soutien aux salariés de New Fabris.

Le 29 juillet 2009.

27 juillet 2009

Communiqué des travailleurs de New Fabris

Appel des salariés de New Fabris

Réunis en assemblée générale, ce jeudi 23 juillet à 13 heures, les salariés de New Fabris ont décidé de continuer leur mouvement car ils considèrent que les 11 000 euros avancés par M. Estrosi la veille ne sont pas suffisants.

Nous exigeons toujours une prime de licenciement de 30 000 euros en plus des indemnités légales.

Nous appelons l'ensemble des salariés des entreprises qui, comme nous, sont sous la menace d'une fermeture de leur entreprise ou de licenciements, du bassin châtelleraudais et de toute la France, à nous contacter de façon à coordonner nos luttes et à former un collectif contre les patrons voyous et licencieurs...

Nous appelons l'ensemble des salariés en lutte pour l'emploi à une manifestation à Châtellerault, jeudi 30 juillet à 14 heures.

Nous invitons également tous les responsables politiques et syndicaux à venir se joindre à nous.

Vous pouvez nous contacter en écrivant à :

newfabrisenlutte@yahoo.fr

Jeudi 23 juillet 2009.

29 juin 2009

La CGT joue les gros bras contre les sans-papiers

UNITÉ POUR LA RÉGULARISATION

DE TOUS LES SANS-PAPIERS.


L'union syndicale de la CGT Paris a organisé le mercredi 24 juin — de surcroît avec des méthodes brutales — l'évacuation de sans-papiers qui occupaient la Bourse du travail de Paris.

Au moment où l'expulseur de sans-papiers Brice Hortefeux arrive au ministère de l'Intérieur, cette décision de la CGT n'est pas acceptable. Depuis un an, suite à la décision de sans-papiers d'occuper la Bourse du travail, un débat existait sur l'opportunité et le bien-fondé d'une telle occupation.

Dans l'ensemble, les militants du NPA considérant qu'une telle occupation, qui entravait le fonctionnement du mouvement syndical, ne pouvait pas leur permettre de construire un rapport de force avec le gouvernement et la préfecture afin d'obtenir leur régularisation.

Si le NPA n'a pas soutenu cette occupation, en aucun cas le problème ne pouvait être résolu de la sorte. Le conflit qui opposait la CGT à la Coordination des sans-papiers de Paris n'a fait qu'affaiblir le mouvement unitaire nécessaire à la construction d'un rapport de force face au gouvernement et au patronat qui sont les vrais responsables de la situation désastreuse dans laquelle se trouvent les sans-papiers.

Il est urgent aujourd'hui de reconstruire l'unité des organisations antiracistes, de défense des droits de l'homme et des immigrés, associatives, syndicales et politiques et de cibler les véritables responsables, l'adversaire commun : le gouvernemet Fillon et sa politique anti-immigrés.

Le NPA appelle l'ensemble des organisations soutenant la cause des sans-papiers à se réunir pour trouver enfin une issue positive à ce conflit et continuer ensemble la lutte pour la régularisation de tous les sans-papiers.


Communiqué du NPA.
Le 25 juin 2009.

07 juin 2009

Déclaration du NPA

DÉCLARATION DU NPA

Avec un taux d'abstention très élevé, le scrutin du 7 juin marque le rejet, ou pour le moins le désintérêt, qui frappe les institutions européennes.
En restant chez eux, nombre d’électeurs, en particulier parmi les jeunes et les classes populaires, envoient un message clair : cette Europe n’est pas la nôtre !
Il faut dire que tout a été fait pour que grandissent cette colère et cet éloignement. Les partis institutionnels, dont le Parti Socialiste, se sont assis sur le non au référendum de 2005 en faisant passer par la voie parlementaire un traité jumeau. Quelle façon de dire clairement à la population, que son avis ne compte pas, que la gestion de l’Europe capitaliste est une affaire trop sérieuse pour être confiée au peuple !
C'est aussi cette politique que le PS paye aujourd'hui.
Le Parlement qui sort de ce suffrage manque de légitimité. Il ne donne pas une photographie réaliste du poids de chaque formation politique dans le pays.
Cependant, dans cette situation, le NPA, né voilà quatre mois, s'affirme, d'après les premières estimations qui le situe autour de 5%, comme une force politique nationale.
Le pouvoir ne sort pas grandi de cette échéance. Il a voulu évacuer la crise économique de cette élection, en jouant une nouvelle fois sur les peurs et les fantasmes : l’insécurité et la Turquie. Pourtant l'essentiel de la crise et des mobilisations sociales sont devant Sarkozy et le Medef.
Les attaques qui redoubleront venant du pouvoir et du patronat nécessitent une opposition déterminée et la défense d’une politique anticapitaliste. Une gauche de combat, pas une gauche de cogestion du système capitaliste, des institutions européennes aux collectivités locales. Nous continuons à proposer à toutes les formations de la gauche antilibérale et anticapitaliste un accord durable valable dans les échéances sociales et politiques à venir, pour encourager la convergence des luttes, plus que jamais nécessaire.

Montreuil, le 7 juin 2009 à 20 h 15.

24 mai 2009

Des militants du NPA brutalisés par des vigiles d'un Leclerc lors d'une opération "grignotage" fin de mois

Des militants du NPA brutalisés

par des vigiles d'un Leclerc

lors d'une opération "grignotage" fin de mois

J'ai participé, samedi 23 mai, avec les comités du Nouveau Parti Anticapitaliste de l'agglomération de Rouen, à un "grignotage symbolique" pour dénoncer les marges bénéficiaires de la grande distribution au centre Leclerc de St-Sever. Alors que nous offrions symboliquement des aliments et des fleurs aux client(e)s qui accueillaient notre action avec sympathie, les vigiles ont renversé la table et brutalement expulsé les "pique-niqueurs" pacifiques en les molestant violement. Au moment où nous quittions le centre commercial, nous avons été encerclés par la police et soumis à un contrôle d'identité. J'ai, avec deux autres participants été "entendue" dans le cadre d'une procédure en flagrant délit.

Le Nouveau Parti Anticapitaliste fait campagne pour "refuser de payer la crise". Nous dénonçons les marges scandaleuses et intolérables de la grande distribution faites sur le dos de ses propres salarié(e)s, des consommateurs et des producteurs. Marges révoltantes comme en témoignent les manifestations actuelles des producteurs de lait. La grande distribution contribue tant à la misère des familles qu'à celles des paysans et petits producteurs. Cette misère est une violence. La violence physique exercée contre ceux qui les dénoncent est à l'image de leur violence économique.

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Christine Poupin,

tête de liste NPA aux élections européennes

dans la circonscription Nord-Ouest.

22 mai 2009

Assez de violences gouvernementales !

ASSEZ DE VIOLENCES GOUVERNEMENTALES !

Le pouvoir franchit une à une toutes les bornes de l'intolérable. Six policiers qui pénètrent dans une école primaire pour arrêter deux enfants de 6 et 10 ans, c'est innommable. Où va t-on ? S'est-on interrogé deux secondes sur les dégâts psychologiques que peuvent entraîner de tels actes sur des enfants, leurs amis, sur le drame que cela constitue dans une école, auprès des familles ?

Cela n'est pas un événement isolé, une bavure, mais bien la conséquence d'une politique qui se développe et dont le point d'orgue est l'annonce de la mise en place d'un « GIGN scolaire » susceptible d'intervenir n'importe quand, dans n'importe quel établissement scolaire. Sarkozy et ses amis fustigent en boucle la prétendue violence employée par les salariés licenciés.

Mais en réalité, en matière de violence, les Sarkozy, Darcos, Alliot-Marie et autre Besson, sont des experts. La droite a choisi la matraque comme service après vente d'une politique de destruction sociale. Raison de plus pour la sanctionner.

Le vendredi 22 mai 2009

Olivier Besancenot

21 mai 2009

Les socialistes pètent un câble

LES SOCIALISTES

PÈTENT UN CÂBLE

Décidément, quand les dirigeants du PS perdent leur sang-froid, ils utilisent des méthodes d'un autre âge.

Paniquée par la concurrence exercée sur sa gauche, entre autre par le NPA, Martine Aubry ment carrément, annonçant que les listes qui ne franchiront pas les 10 %... n'auront aucun élu. Vincent Peillon enfonce le clou, appelant au vote utile en expliquant que le NPA est... « inutile ».

Comme si une Europe de droite et une Europe dominée par le PS, ça changeait radicalement les choses : 97 % des votes au Parlement sont communs à la droite et à la gauche ! Pour que cela change, est-ce bien utile de réélire les députés du PS qui votent en permanence avec la droite ?

Et la cerise sur le gâteau, c'est quand un militant du PS se fait passer pour un salarié de Célanèse afin d'interpeller brutalement notre camarade Olivier Besancenot, invité par la CGT à soutenir la manif contre les licenciements devant l'Assemblée nationale, le tout devant des caméras complaisantes. Pain béni pour certains médias qui cherchent à nuire au NPA. L'info a fait le tour du PAF, ce qui a entraîné la réaction suivante de la CGT de Celanese (voir ci-dessous en page 2 du site) et la mise au point d'une journaliste du Monde ici :

http://europeennes.blog.lemonde.fr/2009/05/21/trompeuse-a...

Si seulement le PS était aussi imaginatif et actif dans la bataille contre la droite et le Medef...

Du côté du NPA, en ce moment, c'est un peu notre fête... Comme quoi, on embête du monde. Mais nous sommes là. Et bien là.

Rien ne nous empêchera de poursuivre le combat, n'en déplaise à tous ceux qui nous insultent et qui préfèrent descendre dans le caniveau plutôt que de s'inscrire dans le débat démocratique contradictoire.

Le mercredi 20 mai 2009

Appel de l'UGTG au mouvement ouvrier démocratique international

APPEL DE L’UGTG
AU MOUVEMENT OUVRIER
DÉMOCRATIQUE INTERNATIONAL

Chers camarades, chers amis,

Encore une fois l’État français, avec la complicité des principaux élus de Guadeloupe, utilise son appareil répressif contre la jeunesse, contre les travailleurs, contre le peuple de Guadeloupe.

N’arrivant pas à faire reculer le mouvement en cours depuis 5 mois contre les pwofitasyon, à l’appel des organisations de Guadeloupe, singulièrement des organisations syndicales, l’État français a décidé d’actionner son appareil de répression judiciaire. Rappelons que ce mouvement a déjà permis la signature de l’Accord interprofessionnel, Accord Bino du 26 février 2009, de 200 euros d’augmentation des bas salaires, la signature d’un protocole d’accord le 4 mars 2009 suspendant ainsi la grève générale qui avait commencé le 20 janvier 2009.

Ainsi assistons-nous à une cascade d’enquêtes judiciaires et de procès :

Le 8 mars ouverture d’une enquête judiciaire contre Elie Domota, secrétaire général de notre syndicat et porte-parole du LKP.

Le 15 mai : procès des jeunes de Gourbeyre.

Le 19 mai : Pour avoir dénoncé les écoutes illégales dont ils étaient victimes, maîtres Sarah Aristide et Patrice Tacita sont convoqués au tribunal de Pointe-à-Pitre par un juge du tribunal de grande instance de Paris ; le procureur général de la cour de Basse-Terre ayant demandé le dessaisissement de l’affaire par le juge d’instruction du tribunal de Pointe-à-Pitre.

Le 20 mai : Convocation devant la chambre de l’instruction de Michel Madassamy et de Gabriel Bourguignon, dirigeants de l’UGTG ; à noter que maîtres S. Aristide et P. Tacita sont leurs avocats.

Le 26 mai : procès de Raymond Gautherot, ancien secrétaire général de l’UGTG, condamné en première instance à trois mois de prison ferme.

Le 29 mai : procès de Jocelyn Leborgne, membre du Conseil syndical de l’UGTG.
Le 4 juin 2009 : procès du camarade Max Delourneau, pour sa participation aux mobilisations du LKP.

Le 9 juin 2009 : Procès du camarade Christophe Theophile, membre du Conseil syndical de l’UGTG.

Pourquoi ce plan de répression contre les travailleurs, la jeunesse, le peuple de Guadeloupe ?

Parce que les travailleurs avec leurs syndicats ne capitulent pas devant les coups qui leur sont assénés de toutes parts : grèves et manifestations massives des salariés grévistes pour faire appliquer l’accord Bino intégral, refus de l’amputation par le gouvernement, mobilisations contre les menaces et chantages aux licenciements,…

Parce que le 1er mai 2009, il y avait plus de 30 000 manifestants à Petit-Canal.

Parce que le LKP continue d’obtenir satisfaction dans les négociations sur la plate-forme de 146 points qui se poursuivent avec le soutien massif de la population. C’est par milliers que les jeunes, les chômeurs, les travailleurs, les retraités, participent aux meetings dans les communes à l’appel du LKP.

Chers camarades, chers amis,

C’est grâce à la détermination des travailleurs et du peuple de Guadeloupe, par la grève générale de 44 jours, par la mobilisation de la population, jusqu’à 100 000 manifestants, que nous avons pu obtenir satisfaction sur les revendications négociées, c’est aussi grâce à votre solidarité.

Au nom du droit des travailleurs et du peuple de Guadeloupe à se battre pour leurs légitimes revendications et barrer la voie à la répression, nous faisons à nouveau appel à la solidarité internationale.

Le secrétaire général,
Elie Domota

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